M. D. recourt contre les chiffres 5, 7 et 8 de cette décision qui ont trait à la pension de l'épouse et à la condamnation aux frais et dépens. Selon lui, c'est arbitrairement et par une fausse application de l'article 172 CC que le juge n'a pas tenu compte que l'épouse pouvait prétendre à percevoir des indemnités d'assurance chômage lui assurant un revenu de plus de 2'000 francs par mois, de sorte qu'elle n'a pas droit au paiement d'une pension. Compte tenu de l'issue du litige, les frais auraient dû être partagés par moitié et les dépens compensés. Le président du Tribunal n'a pas présenté d'observations.