S'agissant d'un bien de consommation courant dont elle fait le commerce, elle pourrait sans difficulté exiger de l'intimé sa contre-valeur. Au demeurant et comme le relève justement le premier juge, une procédure au fond en restitution de l'appareil litigieux, que la recourante devrait dans tous les cas entreprendre sous peine que les mesures provisoires par hypothèse ordonnées deviennent caduques (art.131 CPC), n'est pas si longue ni si compliquée qu'elle rendrait indispensables des mesures provisoires.