Pour être recevable, un recours doit indiquer, même sommairement, en quoi la décision attaquée réalise l'un des motifs énumérés limitativement par l'article 415 CPC, soit procède d'une fausse application du droit ou d'une violation des règles essentielles de procédure, d'une constatation arbitraire des faits ou encore d'un abus du pouvoir d'appréciation du premier juge. En l'espèce, on recherche en vain une telle critique dans le recours du 16 octobre 1995, X. SA se bornant à reprendre l'argumentation de sa première requête en la développant quelque peu. Le recours est dès lors irrecevable. 4. Supposé recevable, il serait de surcroît mal fondé.