Le 16 octobre 1995, dans un mémoire qu'elle a intitulé "recours", X. SA s'est adressée au premier juge pour lui demander de reconsidérer sa décision, alléguant que F. n'avait payé que trois mensualités depuis la conclusion du contrat, qu'il n'avait jamais manifesté la volonté de payer régulièrement les autres, qu'il était donc vraisemblable qu'il y avait péril pour les droits de la requérante du fait de la détention par F. d'un caméscope soumis à détérioration.