Dès lors, c'est à bon droit, qu'en application de l'article 355 CPC, le juge a considéré que la déclaration de recours du 2 septembre 1995 était irrecevable et qu'il n'avait pas à rédiger le jugement rendu oralement le 20 avril 1995. La jurisprudence citée par le recourant (ACCC V 272) datant de 1912, selon laquelle la partie défaillante n'est pas privée du droit de recours en cassation, n'est plus applicable depuis la modification du Code de procédure civile entrée en vigueur le 1er avril 1992 qui a profondément modifié la procédure relative au défaut. 3.