Entièrement mal fondé, le recours doit être rejeté. Les parties plaident au bénéfice de l'assistance judiciaire. Le recourant qui succombe supportera les frais de la procédure, sans dépens, l'intimée n'ayant pas procédé. Il n'y a pas lieu de fixer une indemnité d'avocat d'office, le recourant ayant agi sans mandataire. Par ces motifs, LA COUR DE CASSATION CIVILE 1. Rejette le recours. 2. Met à la charge du recourant les frais avancés pour lui par l'Etat, arrêtés à 330 francs. Neuchâtel, le 20 novembre 1995