Il reconnaît toutefois qu'il y a eu une dispute au mois de décembre 1994 à la suite de laquelle l'épouse est partie chez ses parents en Argovie... Le juge de céans a d'ailleurs pu se convaincre, en présence des parties, qu'un dialogue n'est plus possible". Ce faisant, le juge n'a pas abusé du large pouvoir d'appréciation dont il dispose en la matière. Contrairement à l'opinion du recourant, les conditions pour une suspension de la vie commune au sens de l'article 175 CC ne se recoupent pas avec les causes indéterminées de divorce, soit la rupture définitive du lien conjugal rendant la vie commune insupportable au demandeur (art.142 CC).