Le recourant, invoquant l'arbitraire dans la constatation des faits et l'abus du pouvoir d'appréciation du juge allègue que c'est à tort que son épouse a été autorisée à vivre séparée, aucune des causes énumérées à l'article 175 CC n'étant réalisée. Subsidiairement, il conclut que le domicile conjugal lui soit attribué. L'intimée n'a pas présenté d'observations dans le délai légal. L'effet suspensif a été accordé au recours. C O N S I D E R A N T 1. Déposé dans les formes et délai légaux, le recours est recevable. 2.