Cette somme comprend toutefois celle de 6'412.10 francs allouée à la recourante par les premiers juges au titre de compensation pour jours de congé non pris. A défaut et pour reprendre les termes du défendeur tels qu'ils figurent dans le jugement attaqué, la recourante obtiendrait "le beurre et l'argent du beurre" puisque le travail du dimanche serait rémunéré une première fois au titre de compensation pour jours de congé, puis une deuxième au titre d'heures supplémentaires. Or, on l'a vu, les heures supplémentaires à indemniser correspondent pratiquement au deuxième jour de repos hebdomadaire dont la recourante n'a pas pu bénéficier.