En d'autres termes et puisque l'horaire de la recourante était invariable, en sorte que son temps de travail moyen était chaque semaine égal à son temps de travail effectif, ce sont 7 heures hebdomadaires qu'elle a accomplies chaque semaine en sus des 42 heures ordinaires, entre le 11 août 1993 et le 28 février 1995, dont à déduire 5 semaines de vacances et 2 semaines de maladie (jugement attaqué p.5 2e §), soit durant 74 semaines effectives. Le chiffre de 7 heures hebdomadaires n'est en définitive guère surprenant, puisqu'il correspond précisément aux 7 heures de travail accomplies par la recourante régulièrement le dimanche, sixième jour de travail de sa semaine.