Tel n'est en revanche pas le cas du deuxième, portant sur la question des heures supplémentaires. Si les affirmations de la recourante relatives à un horaire hebdomadaire de 61 heures n'ont pu, pour les mêmes raisons que précédemment, être confirmées, il est en revanche indubitablement établi que l'horaire de la recourante - fixe, par opposition à un horaire variable ou flexible - dépassait invariablement la moyenne hebdomadaire de 42 heures définie par la CCNT. A l'assurance chômage, l'intimé a indiqué 48 heures (D8/3) et il a déposé une descriptions de l'horaire en question qui comptabilise 55 heures (D7/3).