En l'espèce, les parties n'ont pas conclu de contrat écrit. De nombreux témoins ont été entendus par les premiers juges, sans que leurs déclarations ne fournissent de renseignements utiles sur le point litigieux. La recourante n'indique pas non plus quelles investigations supplémentaires permettraient d'apporter la réponse qu'elle souhaite à la question posée. Ses allégations, s'agissant de son horaire de travail en juillet 1993, n'étant ainsi ni prouvées ni susceptibles de l'être, ce premier grief est mal fondé. 3. Tel n'est en revanche pas le cas du deuxième, portant sur la question des heures supplémentaires.