En l'espèce, le recourant ne mentionne expressément aucun de ces motifs, se bornant à affirmer que l'ordonnance du 5 septembre 1995 "n'est pas correcte dans la mesure où, d'un côté les gains [du mari] ont été surévalués tandis que les charges de l'intimée ont également été surévaluées", en sorte qu'il s'en trouve "manifestement lésé". Il est vrai toutefois qu'il entreprend, sur différents points, la démonstration de ses affirmations, invoquant implicitement (RJN 1986 p.84) le grief d'arbitraire dans la constatation des faits ou d'abus du pouvoir d'appréciation du premier juge. Il est dès lors tout de même possible d'entrer en matière. 2.