Dès lors, le fait que le juge ait refusé de renvoyer l'audience à la demande du recourant en lui offrant la possibilité de s'exprimer par écrit et de déposer toutes pièces utiles, ne constitue pas une violation de l'article 4 Cst comme le soutient à tort le recourant. Celui-ci ne peut s'en prendre qu'à lui-même s'il n'a pas eu connaissance de la lettre du juge du 27 juillet 1994, comme il l'allègue. En effet, il ressort de ses explications contenues dans sa correspondance du 29 août 1995 à la présidente du Tribunal, qu'il est parti en vacances le jour même de sa demande tardive de renvoi de l'audience - présentée un mois après la réception de la citation