Le 25 mars 1993, la même fiduciaire écrivait au mandataire de l'intimée que T. & Cie serait en mesure d'effectuer dès le 15 avril 1993 des versements d'acomptes de 1'000 francs "à valoir sur la créance qui est due à votre cliente". Enfin, le 16 juin 1994, le recourant faisait de nouvelles propositions de paiements par acompte au mandataire de l'intimée "nell'ambito del saldo aperto in favore della ditta C. .r.l.". Ainsi, même si les différents documents dans lesquels le recourant reconnaît qu'une créance est due à l'intimée ne comportent aucun chiffre, ils ne peuvent que se rapporter à la créance réclamée de façon répétée et précise par l'intimée.