Le refus de l'employeur, manifesté le 20 janvier 1995, serait au contraire la preuve que l'intimée ne voulait quoi qu'il en soit pas le reprendre à son service. Au surplus, la solution des premiers juges, consistant à lui dénier son droit au salaire pour une partie de la période couverte par la prolongation du délai de congé et à le lui reconnaître pour une autre partie, ne serait "absolument pas convaincante à ce niveau".