A cette occasion, l'employeur lui a fait comprendre qu'il n'y avait pas de travail pour lui et il s'est inscrit au chômage. La défenderesse a acquiescé à la demande à concurrence de 2'337.80 francs bruts, représentant le salaire, la part de treizième salaire et l'indemnité pour vacances dus au demandeur pour la période du 20 au 31 janvier 1995, concluant au rejet de la demande pour le surplus