Au vu des indices fournis par le recourant (D.6/23-4 et 6/24-13), il ne fait guère de doute que l'intimée réalise certains gains accessoires, toutefois impossibles à chiffrer ou même à évaluer en l'état du dossier. Faute d'autres indications, on peut admettre qu'ils peuvent être du même ordre, et donc être compensés, avec les quelques gains que son activité au sein du Quatuor N. doit tout de même procurer au mari. Si ce dernier entend tirer argument du fait que l'administration fiscale ne tient pas compte de ses propres gains accessoires (D.6/23 p.11), il doit souffrir de se voir opposer un argument d'ordre fiscal analogue,