A titre subsidiaire, il propose le renvoi de la cause au premier juge pour complément d'instruction et nouvelle décision. En substance, il reproche au premier juge d'avoir surévalué ses revenus mensuels à concurrence de 800 francs, d'avoir sous-évalué ses charges inévitables, d'avoir admis sur la base d'un certificat médical qu'il a toujours contesté une incapacité de travail de son épouse et enfin de ne pas avoir correctement tenu compte des prestations d'assurance chômage dont l'intimée pourrait bénéficier. E. Le président du tribunal renonce à formuler des observations et conclut au rejet du recours, comme le fait l'intimée après avoir contesté l'argumentation du recourant. F.