A cette occasion, l'épouse a confirmé sa requête, le mari concluant à son rejet en se référant aux observations écrites qu'il avait adressées au juge les 20 avril et 11 mai précédents. C. Dans une nouvelle ordonnance du 21 août 1995, le premier juge rappelle le droit de l'épouse à vivre séparée de son mari durant l'instance et lui alloue des prestations alimentaires de 2'037.75 francs pour la période allant du 22 novembre au 31 décembre 1994, puis de 1'660 francs par mois dès le 1er janvier 1995. D.