- que les rôles d'audiences étaient surchargés, le juge des mesures provisoires a autorisé l'épouse à vivre séparée et lui a alloué une pension mensuelle de 2'500 francs dès le dépôt de la requête ainsi que la provision de 3'000 francs demandée. Le 20 avril 1995, soit dans le délai utile de l'article 129 CPC, le mari a fait opposition à l'ordonnance. Les parties ont comparu devant le juge le 23 mai 1995. A cette occasion, l'épouse a confirmé sa requête, le mari concluant à son rejet en se référant aux observations écrites qu'il avait adressées au juge les 20 avril et 11 mai précédents.