ration effective des parties, ainsi que le versement d'une provisio ad litem de 3'000 francs. Par ordonnance du 12 avril 1995, rendue sans citation préalable des parties pour le motif - d'autant plus discutable en l'espèce qu'il ressort de la requête elle-même, déposée le 10 mars 1995 seulement, que les parties et leurs mandataires étaient en discussion sur des questions financières depuis le mois d'octobre 1994 en tout cas - que les rôles d'audiences étaient surchargés, le juge des mesures provisoires a autorisé l'épouse à vivre séparée et lui a alloué une pension mensuelle de 2'500 francs dès le dépôt de la requête ainsi que la provision de 3'000 francs demandée.