Ces deux hausses ont été contestées par les locataires qui ont saisi à temps l'autorité régionale de conciliation (ARC) qui a constaté l'échec de la conciliation. Dans les 30 jours, les bailleurs ont saisi le Tribunal du district de Boudry en concluant entre autre : "1. Condamner les défendeurs à payer au demandeur la somme de 918 francs plus intérêts à 5 % dès le 1er octobre 1990 représentant le montant contesté du loyer depuis la première hausse jusqu'à la seconde. Condamner les défendeurs à payer au demandeur la somme de 494 francs plus intérêts à 5 % dès le 1er juillet 1991 représentant le montant contesté du loyer depuis la seconde hausse jusqu'au dépôt de la requête".