La conclusion du premier juge ne tient pas non plus compte de l'intention qu'a manifestée la recourante, attestée par N., de respecter un préavis d'un mois, ce qui va à l'encontre d'une volonté de mettre fin aux rapports de travail ou de grandement les réduire dans les plus brefs délais. Enfin et surtout, elle est en contradiction avec une pièce claire du dossier, soit la lettre recommandée du 19 août 1994 de l'intimée. Cette dernière y écrit en effet de la façon la plus explicite possible qu'elle a pris la décision de libérer la recourante avec effet immédiat de l'entretien de son ménage et de son repassage.