I. recourt contre ce jugement, pour arbitraire dans la constatation des faits, abus du pouvoir d'appréciation et fausse application du droit matériel. En substance, elle reproche au premier juge d'avoir retenu qu'aussi bien la résiliation du contrat que la réduction du temps de travail résultaient d'un accord entre les parties, alors qu'il s'agissait en fait d'une décision unilatérale de la défenderesse. Par ailleurs, le premier juge a fait une fausse application de l'article 324 CO, dès l'instant que les déclarations de la défenderesse devant le juge établissent que la demanderesse lui a offert ses services le 19 août 1994, services qui ont été refusés.