A l'occasion des vacances qu'elle prit durant l'été 1994, A. confia quelques tâches à I., qui ne s'en acquitta que partiellement. Au retour de A., les parties eurent une discussion houleuse le 15 août 1994, au cours de laquelle l'employeur signifia oralement son congé à l'employée. A. confirma cette résiliation par lettre recommandée du 19 août 1994 (expédiée le 23 août 1994 semble-t-il), en ces termes : "... je vous informe avoir pris la décision de vous libérer avec effet immédiat de l'entretien de mon ménage et de mon repassage. Les escaliers et le ménage de C. restant à faire jusqu'à fin septembre, quant à N. elle vous communiquera sa décision ..."