Le fait que l'intimé parcourait en moyenne 800 km par semaine, avec les frais que cela comportait, pour se rendre à son travail, ne saurait, à lui seul, contrebalancer l'ensemble des indices précités pour conclure à l'existence d'un mandat. Aussi bien l'horaire de travail que le salaire convenus démontrent que l'intimé n'était pas tenu de donner tout son temps au recourant, en d'autres termes, travaillait pour lui à temps partiel. Par ailleurs, il n'avait aucune obligation, légale ou contractuelle, d'être domicilié à son lieu de travail et restait donc libre d'effectuer, à sa convenance et à ses frais, de nombreux déplacements.