Ce faisant, il prétendait bel et bien à des vacances payées (expression qu'on retrouve à la page 2 de sa lettre explicative du 20 mai 1994). S'étant fondés sur un contrat de travail rémunéré à la tâche, les premiers juges ne pouvaient reconnaître à l'intimé son salaire pour le mois d'avril entier, mais seulement jusqu'à la dernière tâche accomplie. C'est dès lors à juste titre que, s'agissant du salaire des vacances, ils ont alloué à l'intimé, en sus, le 8,33 % du salaire total qui devait lui être payé. En procédant de la sorte, ils n'ont pas statué ultra petita. 5.