Au moment de déposer sa demande, l'intimé est parti de l'idée - erronée - qu'il était au bénéfice d'un contrat de travail de durée indéterminée rémunéré par un salaire mensuel fixe. Dès lors, il n'avait pas de raison de demander un supplément de salaire pour vacances, dès l'instant qu'il concluait au paiement d'un plein salaire pour le mois d'avril 1994 tout en reconnaissant qu'il avait arrêté le travail le samedi 9 pour prendre des vacances. Ce faisant, il prétendait bel et bien à des vacances payées (expression qu'on retrouve à la page 2 de sa lettre explicative du 20 mai 1994).