La recourante ne prétend pas que le salaire à la tâche convenu entre parties aurait compris une part pour les vacances, ni que l'intimé aurait déjà bénéficié de vacances payées. Ainsi, à supposer que l'intimé ait travaillé 48 semaines chez la recourante, il pouvait alors prendre 4 semaines de vacances en étant payé au pro rata du salaire moyen réalisé durant la période de travail ouvrant ce droit aux vacances, ce qui représente le 8,33 % du salaire total payé durant l'année, comme l'on correctement calculé les premiers juges. b) Au moment de déposer sa demande, l'intimé est parti de l'idée