La recourante n'est pas plus heureuse lorsqu'elle fait grief aux premiers juges d'avoir faussement appliqué l'article 2 CC. Outre qu'il s'agit-là d'un moyen nouveau, partant irrecevable - on ne trouve en effet aucune allusion ni aucune discussion relative à un éventuel abus de droit du demandeur dans le jugement attaqué - il convient de rappeler à la recourante que le droit d'un travailleur au paiement de son salaire prime celui d'un chômeur au paiement d'indemnités (art.11 al.3 LACI) et que la restitution d'indemnités éventuellement perçues en trop peut être exigée d'un assuré (art.95 LACI).