En conséquence, il prétend au paiement d'un complément de salaire pour différents mois, dont en particulier 2'550 francs pour le mois d'avril 1994 : certes, il a arrêté le travail le 9 avril, mais il fait valoir un droit à 19,2 jours de vacances payées. Il ajoute encore que ses fiches de salaires "n'ont jamais fonctionné" et qu'il a régulièrement dû réclamer à ce sujet. La défenderesse a conclu au rejet de la demande.