Si, sur la formule de demande préimprimée, il a biffé la rubrique "salaire pour vacances", il explique toutefois, dans une lettre manuscrite jointe à la demande, qu'il estime qu'après trois mois d'activité en tant qu'auxiliaire, il devait être considéré comme chauffeur engagé à plein temps et payé au mois, au même titre que d'autres employés de l'entreprise. En conséquence, il prétend au paiement d'un complément de salaire pour différents mois, dont en particulier 2'550 francs pour le mois d'avril 1994 : certes, il a arrêté le travail le 9 avril, mais il fait valoir un droit à 19,2 jours de vacances payées.