De ce fait, les revenus du mari sont suffisants pour aménager convenablement la vie séparée, en sorte qu'il n'y a pas lieu de contraindre l'épouse, mère d'un enfant en bas âge, à rechercher sans délai une activité professionnelle rémunérée à concurrence des 1'500 francs avancés par le recourant. Au vu des circonstances, l'aspiration de l'intimée à exercer à terme une activité professionnelle indépendante est légitime, quand bien même celle-ci signifie une absence momentanée de gain.