En premier lieu, il convient de compléter les calculs du premier juge. Ceux-ci ne prennent pas en compte le minimum d'entretien nécessaire à chaque époux, de l'ordre de 1'000 francs pour chacun, ni la charge d'assurance maladie de l'intimée, qui est au moins équivalente à celle du mari. Le montant disponible du mari se réduit alors à 2'263.90 francs et l'épouse doit faire face à un manco de 1'145 francs. Le disponible net à partager ne représente plus que 1'118.90 francs. La part de l'épouse s'élève ainsi à 1'705 francs (son manco et la moitié du disponible net), soit un montant plus élevé que la pension qui lui a été reconnue. b)