Le rapport d'expertise du bureau Vulgarisation agricole n'est à cet égard d'aucun secours au recourant : déposé pour la première fois à l'appui du recours, il est irrecevable. Il est vraisemblable que le départ de l'épouse a pu causer quelque embarras au mari et l'obliger à recourir à une aide occasionnelle. Toutefois, comme le relève avec pertinence l'intimée, c'est le revenu imposable du recourant, après les déductions fiscales usuelles, plutôt que son revenu effectif qui a été retenu par le premier juge. La différence, en faveur du recourant, représente 9'100 francs selon la déclaration d'impôt 1994 rectifiée et suffit à compenser ses éventuels frais supplémentaires.