Certes, le recourant entend tirer argument des doléances de l'intimée au sujet du travail que son mari exigeait d'elle, prétendant y voir un aveu de l'épouse sur l'impossibilité d'exploiter seul le domaine. Il ne peut sérieusement espérer être suivi, sauf à retenir contre lui l'aveu qu'en sus de ses taches ménagères ordinaires, il exigeait de l'épouse, alors même que durant une période elle était enceinte ou venait d'accoucher, une activité d'ouvrier agricole travaillant à plein temps ! Le rapport d'expertise du bureau Vulgarisation agricole n'est à cet égard d'aucun secours au recourant : déposé pour la première fois à l'appui du recours, il est irrecevable.