Par ailleurs, l'épouse a déposé un certificat médical, dont la teneur n'a pas été contestée, attestant qu'elle souffrait, au mois d'avril 1994, d'angoisses consécutives à des problèmes de couple justifiant un traitement médical, l'empêchant de regagner le domicile conjugal et entraînant une incapacité de travail totale d'un mois au moins. Au vu de ce certificat, on peut ainsi admettre une atteinte grave à la personnalité de l'épouse, l'autorisant à refuser la vie commune (art.175 CC) au printemps 1994. 3.