et propose le rejet du recours. L'intimée en fait de même, en soulignant que le premier juge a correctement apprécié l'ensemble de la situation et qu'à la suite de l'une ou l'autre erreur, il a adopté une réglementation largement favorable au recourant. C O N S I D E R A N T 1. Interjeté dans les formes et délai légaux, compte tenu des vacances judiciaires, le recours est recevable. 2. La requête du 12 avril 1994 de l'épouse, tendant au prononcé de mesures protectrices de l'union conjugale, devait être traitée comme telle.