Alors que la procédure était toujours ouverte, le mari a fait citer son épouse en conciliation avant divorce le 6 avril 1995 si bien qu'à l'occasion d'une nouvelle comparution, le 16 mai 1995, les parties sont convenues que la requête du 12 avril 1994 devait être traitée comme requête de mesures provisoires dès le 6 avril 1995. B. L'ordonnance du 23 juin 1995 autorise l'épouse à se constituer un domicile séparé, lui attribue la garde de l'enfant en organisant le droit de visite du père et fixe les pensions indexées dues par ce dernier, dès le 19 mars 1994, à 1'630 francs par mois pour l'épouse et 500 francs par mois plus allocations familiales pour l'enfant.