Même s'il a vivement contesté les termes utilisés dans la requête de sa femme, le mari ne s'est pas opposé au principe même de la suspension de la vie commune, qu'il a admise à l'audience du juge du 17 mai 1994, de même qu'il a acquiescé au versement de pensions mensuelles, à concurrence de 1'000 francs pour la requérante et de 400 francs plus allocations familiales pour l'enfant. Ces derniers montants ont par la suite été versés à titre superprovisoire, pendant que se déroulait une longue instruction pour déterminer la situation financière des parties.