que la décision entreprise est certes critiquable, dès l'instant qu'il est aujourd'hui admis qu'en principe, la mainlevée peut être prononcée sur la base d'une photocopie libre dans la mesure où il n'existe pas de motif de douter de son authenticité et où elle n'est pas contestée par le poursuivi (arrêt de la Cour de cassation civile du 31 août 1994 dans la cause commune de C. c/ B.K.); qu'en l'espèce et au vu du dossier, l'intimée n'a pas contesté la conformité avec l'original de la copie produite mais seulement sa validité en tant que titre propre à justifier une mainlevée