Par ailleurs, le juge n'a pas abusé de son pouvoir d'appréciation en fixant l'exécution forcée de l'expulsion au 20 juillet, soit près d'un mois après la décision. Selon ses observations, la recourante n'a pas fait état à l'audience du fait que l'occupante de l'appartement était absente et ne pouvait quitter les lieux dans le délai imparti. Invoqué pour la première fois en cassation, ce moyen est irrecevable. Le recours, mal fondé, doit être rejeté. La demande d'effet suspensif du recours est sans objet au vu du sort de la procédure.