C'est bien principalement parce que les employées ont fait valoir des prétentions qu'elles pensaient légitimement avoir, que le congé leur a été donné, de sorte que celui-ci était abusif (JAR 1994 p.205). 4. La recourante qui a résilié abusivement le contrat de travail des intimées doit leur verser une indemnité qui doit être fixée par le juge, compte tenu de toutes les circonstances et ne peut dépasser le montant correspondant à six mois de salaire, étant réservés des dommages et intérêts qui pourraient être dus à un autre titre (art.336 a CO). a)