Alors que le service de la santé publique préconisait que cette question soit réglée par une discussion entre le personnel et la direction, celle-ci a unilatéralement imposé de nouvelles conditions de travail par sa circulaire du mois de juillet 1995 en particulier en imposant un nouveau mode de rémunération dans le montant n'était pas fixé. Il est dès lors compréhensible, dans cette situation, que les intimées n'aient pas accepté sans autre ces nouvelles conditions de travail et demandé des précisions sur ce que serait leur nouvelle rémunération.