Elle soutient enfin que, "la prétention invoquée par les employées n'est de loin pas la seule à justifier le licenciement". c) Il ressort à l'évidence du dossier, en particulier des différents rapports de l'inspection du home par la représentante du service de la santé publique, qu'une insatisfaction assez générale régnait dans le personnel concernant ses conditions de travail dès le mois de février 1994 déjà. Les revendications portaient principalement sur l'établissement d'un contrat de travail écrit fixant les conditions de travail du personnel et la suppression de l'obligation de prendre les repas dans l'établissement avec la déduction de salaire que cela impliquait.