Il est au surplus mal fondé. En constatant que l'employeur a imposé unilatéralement de nouvelles conditions de travail par sa circulaire du 25 juillet 1994, le tribunal n'a fait que transcrire l'aveu de la directrice de l'établissement selon lequel, avant l'envoi de cette circulaire "il n'y a pas eu de discussions ou de négociations au sujet de la prise des repas et l'installation prévue d'une machine à timbrer" (jugement p.13 ch.6). Par ailleurs, le tribunal n'a pas écarté le témoignage de O., qu'il cite dans le jugement.