" Ce raisonnement ne peut être suivi. En effet, de deux choses l'une : ou bien on considère que les créances et les dettes nées avant le prononcé de la faillite du recourant n'ont pas à figurer dans le bilan d'entrée de l'entreprise au 28 avril 1994, ou bien l'on admet qu'il s'agit d'actifs et de passifs de la nouvelle entreprise pour les montants figurant au bilan dont il n'y a pas de raison de s'écarter. Ainsi, il n'y a pas lieu de considérer que la différence d'environ 8'000 francs entre les créances et les dettes au bilan doit être ajoutée au chiffre d'affaires pour la période considérée.