Tout au plus les parties pouvaient-elles à cette occasion négocier la conclusion d'un nouveau contrat, portant sur une reprise desdits rapports. Le recourant n'expose pas avec plus de succès en quoi la constatation des premiers juges, d'après laquelle le recourant n'avait aucun juste motif de renvoyer l'intimé avec effet immédiat, résulterait d'une appréciation arbitraire des faits ou des preuves ou d'une fausse application du droit. Au contraire, son argumentation tombe particulièrement à faux lorsqu'il soutient que les rapports de confiance entre parties n'étaient pas détruits le 8 décembre 1993.