C. S. recourt contre ce jugement, pour fausse application du droit matériel et conclut, après cassation, principalement à la constatation qu'aucun salaire ni aucune indemnité ne sont dus à H., subsidiairement au renvoi de la cause au Tribunal des prud'hommes pour nouveau jugement. Il soutient en substance, comme devant les premiers juges, qu'il n'y a pas eu de licenciement avec effet immédiat de sa part. Il en veut pour preuve que, postérieurement au 8 décembre 1993, lui-même et l'intimé ont eu, en présence du dénommé M., une discussion portant sur la continuation (sic) des rapports de travail, ce qui démontre que le rapport de confiance n'était pas irrémédiablement rompu.